Dr H. Hospitaliste

Fiches › Néphrologie et électrolytes

Insuffisance rénale aiguë et créatinine

Néphrologie et électrolytesFiche révisée · oct. 2026

💊 Doses / traitement

En bref : L'IRA se définit (KDIGO) par une hausse de créatinine ≥ 26,5 µmol/L en 48 h, ou ≥ 1,5 × la base en 7 jours, ou une diurèse < 0,5 mL/kg/h pendant 6 h. Une grande partie des IRA sont prérénales ou obstructives : on cherche d'abord l'urgence (K, acidose, surcharge, urémie), puis on fait un essai volémique, un bladder scan, et on cesse les néphrotoxiques (règle « SADMANS » de Diabète Canada). Si rien ne s'améliore en 24–48 h : analyse d'urine avec sédiment, indices urinaires et échographie, pour trouver une cause rénale (NTA surtout, mais aussi NIA, GN, vasculaire).

🩺 Au chevet

🚩 Signaux d'alarme

  • AEIOU : pH < 7,1–7,15 réfractaire, K > 6,5 ou ECG anormal, intoxication, OAP réfractaire, urémie
  • Anurie complète : obstruction, cause vasculaire ou GN rapidement progressive
  • Hématurie + protéinurie + IRA : GN jusqu'à preuve du contraire
  • Schizocytes et plaquettes basses : MAT ✅ À faire maintenant

  • Volémie (TA orthostatique, JVP, œdème, POCUS), globe vésical ; entrées-sorties strictes, poids die

  • Bladder scan (résidu > 200 mL) ± sonde ; irriguer une sonde déjà en place
  • FSC, électrolytes, bicarbonate, urée, créatinine, Ca, PO₄ ; analyse d'urine avec sédiment, Na/créatinine urinaires, RPC
  • Échographie rénale si cause non évidente ; revue complète des médicaments 💊 Premières ordonnances

  • Hypovolémie : cristalloïde balancé, bolus 500 mL à 1 L, réévaluer ; éviter si surcharge

  • Cesser SADMANS, digoxine, dabigatran, lithium, aminosides
  • Ajuster les doses (Cockcroft-Gault, pas le DFGe)
  • Surcharge seulement : furosémide IV ; hyperkaliémie : voir Complications 📞 Appeler / référer si

  • Néphrologie URGENTE : indication de dialyse, GN, absence d'amélioration en 24–48 h

  • Hématologie : PTT/SHU ; urologie : obstruction haute (JJ, néphrostomie)
  • Soins intensifs : choc, K réfractaire

🔗 Ressources et raisonnement

📞 Consulter Quand consulter — Néphrologie · Urgente : consultation intrahospitalière · semi-urgente : intrahospitalière ou externe · élective : en externe

Définition et stades (KDIGO)

Stade Créatinine Diurèse
1 1,5–1,9 × la base, ou hausse ≥ 26,5 µmol/L (0,3 mg/dL) en 48 h < 0,5 mL/kg/h pendant 6–12 h
2 2,0–2,9 × la base < 0,5 mL/kg/h pendant ≥ 12 h
3 ≥ 3 × la base, ou créatinine ≥ 354 µmol/L, ou dialyse < 0,3 mL/kg/h pendant ≥ 24 h ou anurie ≥ 12 h

⚠️ Mis à jour (KDIGO, ébauche 2026 soumise à consultation publique) : la future ligne directrice intègre l'IRA et la maladie rénale aiguë (MRA, 7–90 jours) dans un continuum, ajoute des biomarqueurs structuraux à la définition et insiste sur le suivi après l'IRA. Les critères ci-dessus (KDIGO 2012) restent en usage d'ici la publication finale.

Causes

Catégorie Mécanisme Exemples
Prérénale Hypovolémie vraie Hémorragie, vomissements, diarrhée, diurétiques, brûlures
Volume circulant efficace bas IC (syndrome cardiorénal), cirrhose (SHR), sepsis, troisième espace (pancréatite), syndrome néphrotique, tamponnade
Autorégulation altérée AINS (vasoconstriction afférente), IECA/ARA (vasodilatation efférente), iSGLT2, inhibiteurs de la calcineurine, hypercalcémie, contraste
Pression intra-abdominale Syndrome du compartiment abdominal
Rénale Tubulaire : NTA (cause intrinsèque la plus fréquente) Ischémie prolongée, sepsis, contraste, aminosides, vancomycine, amphotéricine, pigments (rhabdomyolyse, hémolyse), lyse tumorale, myélome
Interstitielle : NIA Médicaments (ß-lactamines, IPP, AINS, sulfamides), infection (pyélonéphrite, CMV, EBV, VIH), sarcoïdose, lupus, inhibiteurs de points de contrôle
Glomérulaire GN rapidement progressive (anti-MBG, ANCA, complexes immuns : lupus, IgA, post-infectieuse, endocardite, cryoglobulinémie)
Vasculaire Microangiopathie thrombotique (PTT, SHU, HTA maligne, crise sclérodermique), athéroemboles (post-cathétérisme), infarctus rénal, thrombose veineuse rénale
Postrénale Obstruction Prostate, sonde mal positionnée ou bloquée, vessie neurogène, médicaments (anticholinergiques, opioïdes), lithiase (bilatérale ou rein unique), cancer pelvien, fibrose rétropéritonéale

Évaluation initiale

1. Y a-t-il une urgence ? (indications de dialyse « AEIOU »)

Critère
Acidose pH < 7,1–7,15 réfractaire
Electrolytes K > 6,5 ou avec changements ECG, réfractaire
Intoxication Lithium, méthanol, éthylène glycol, salicylés, metformine (acidose lactique)
Overload (surcharge) OAP réfractaire aux diurétiques, oligoanurie
Urémie Péricardite, encéphalopathie, saignement urémique

2. Questionnaire et examen

  • Apports, pertes, TA récentes (hypotension péri-opératoire), médicaments (AINS, IECA/ARA, iSGLT2, diurétiques, antibiotiques, contraste, produits naturels, drogues, chimiothérapie), symptômes urinaires, éruption ou fièvre (NIA), hémoptysie ou arthralgies (vasculite), cathétérisme récent (athéroemboles : livedo, orteils bleus).
  • Volémie (TA orthostatique, JVP, œdème, POCUS), globe vésical, souffle abdominal, peau.
  • Bilan des entrées et sorties strict, poids quotidien.

3. Examens

Examen Pourquoi
FSC, électrolytes, bicarbonate, urée, créatinine, Ca, PO₄, albumine, glucose Gravité, complications
Analyse d'urine avec microscopie (sédiment) Clé de la cause intrinsèque
Na, créatinine, urée, osmolalité urinaires (avant diurétique si possible) Indices urinaires
Rapport protéines/créatinine ou albumine/créatinine urinaire Atteinte glomérulaire
Bladder scan (résidu > 200 mL significatif) ± sonde Obstruction basse
Échographie rénale Obstruction haute, taille des reins (petits = chronicité), si cause non évidente ou suspicion d'obstruction
CK, acide urique, LDH, haptoglobine, frottis Rhabdomyolyse, lyse tumorale, MAT

Indices urinaires

Indice Prérénal NTA
Na urinaire < 20 mmol/L > 40 mmol/L
FENa < 1 % > 2 %
FE urée (sous diurétiques) < 35 % > 50 %
Osmolalité urinaire > 500 mOsm/kg < 350 mOsm/kg
Densité Élevée ≈ 1,010 (isosthénurie)
Sédiment Normal ou cylindres hyalins Cylindres granuleux « boueux » bruns
  • FENa = (Na u × Cr s) / (Na s × Cr u) × 100. Faux « prérénal » (FENa < 1 %) : contraste, pigments, GN, SHR, sepsis précoce.

Sédiment urinaire : les cylindres

Cylindre Évoque
Hyalin Non spécifique (prérénal, concentration)
Granuleux, pigmentés (« muddy brown ») NTA, rhabdomyolyse, hémolyse
Leucocytaire NIA, pyélonéphrite, GN
Érythrocytaire (± GR dysmorphiques) Glomérulonéphrite
Cireux, larges IRC avancée
Graisseux Syndrome néphrotique

💡 Les éosinophiles urinaires ne sont pas utiles pour diagnostiquer une NIA (faible sensibilité et spécificité).

Prise en charge

Mesures générales

  • Essai volémique si hypovolémie : cristalloïde isotonique plutôt que colloïde (KDIGO) ; soluté balancé (Lactate Ringer, Plasma-Lyte) souvent préféré au NS ; bolus de 500 mL à 1 L (plus si hypotension), réévaluation après chaque bolus. Éviter si surcharge.
  • Normaliser la TA : cesser les antihypertenseurs si TA basse ; vasopresseur si choc (PAM ≥ 65).
  • Cesser ou suspendre :
  • AINS, IECA/ARA/ARNI, iSGLT2, diurétiques (sauf diurétique de l'anse si surcharge), metformine, sulfonylurées, digoxine, dabigatran, lithium, aminosides, contraste non essentiel.
  • Règle des jours de maladie de Diabète Canada : « SADMANS » (Sulfonylurées, IECA, Diurétiques et inhibiteurs directs de la rénine, Metformine, ARA, AINS, iSGLT2), si le patient ne peut maintenir son apport liquidien ou en cas de baisse aiguë de la fonction rénale.
  • Ajuster les doses : antibiotiques (après la dose de charge), héparines, AOD, hypoglycémiants, allopurinol, gabapentinoïdes, opioïdes (éviter morphine et codéine).
  • Diurétiques : seulement pour la surcharge ; KDIGO déconseille les diurétiques pour prévenir ou traiter l'IRA (pas pour « convertir » une IRA oligurique).
  • Diète rénale (K, PO₄, Na) ; éviter le phosphate de sodium (Fleet).

Complications

  • Hyperkaliémie : voir la fiche « Potassium ». Résines : préférer zirconium cyclosilicate sodique (Lokelma) ou patiromer ; le polystyrène sulfonate de sodium (Kayexalate) est à éviter en cas d'iléus, d'occlusion, de période postopératoire sans transit, d'antécédent de colite ischémique ou de maladie intestinale (risque de nécrose intestinale) ; toujours sans sorbitol.
  • Acidose métabolique : bicarbonate IV à discuter si acidose métabolique sévère, surtout avec IRA de stade 2–3 (avis néphrologie ou USI) ; dialyse si réfractaire.
  • Surcharge : furosémide IV (dose plus élevée si IRA) ; dialyse si réfractaire.
  • Hyperphosphatémie, hypocalcémie, saignement urémique (desmopressine 0,3 µg/kg IV).

Traitements urgents spécifiques (causes à ne pas manquer)

Cause Traitement
Infection sévère, pyélonéphrite obstructive Antibiotiques + drainage urgent
Obstruction Sonde vésicale ; sonde JJ ou néphrostomie si haute
Glomérulonéphrite rapidement progressive (anti-MBG, ANCA) Immunosuppression (corticostéroïdes IV, cyclophosphamide ou rituximab) ± plasmaphérèse ; néphrologie le jour même
PTT / SHU Plasmaphérèse (PTT) ; hématologie
Infarctus rénal Anticoagulation ; thrombolyse ou revascularisation en radiologie d'intervention
Syndrome hépatorénal Albumine IV + vasoconstricteur (terlipressine ou norépinéphrine) selon le protocole local et l'hépatologie ; cesser diurétiques et bêtabloquants non sélectifs
Rhabdomyolyse Remplissage vigoureux (diurèse 200–300 mL/h) ; voir la fiche dédiée
NIA médicamenteuse Cesser le médicament ; corticostéroïdes précoces souvent proposés (avis néphro)

Produit de contraste

⚠️ Mis à jour (Association canadienne des radiologistes, 2022) : hydratation prophylactique seulement si DFGe ≤ 30 ou IRA, N-acétylcystéine non recommandée, metformine suspendue seulement si DFGe ≤ 30 ou IRA.

  • Le risque d'IRA lié au contraste iodé IV moderne est faible ; ne pas priver un patient d'un examen nécessaire.
  • En urgence, ne pas retarder un examen indiqué pour attendre le DFGe. Seuls les patients avec DFGe ≤ 30 ou une IRA en cours sont à risque.
  • Pas d'hydratation prophylactique si DFGe > 30. Si DFGe ≤ 30 (non dialysé) ou IRA : expansion volémique IV à envisager, NS 0,9 % préféré (bicarbonate équivalent), selon le protocole local. N-acétylcystéine non recommandée.
  • Metformine : si DFGe ≤ 30 ou IRA, la suspendre au moment (ou avant) de l'injection et ne la reprendre qu'après ≥ 48 h, si la fonction rénale est stable (hausse de créatinine < 25 %). Si DFGe > 30 : ne pas la cesser.

Syndromes glomérulaires (repères)

Néphritique (« PHAROH ») Néphrotique (« HELP »)
Présentation Protéinurie < 3,5 g/j, Hématurie, Azotémie, cylindres Rouges, Oligurie, HTA Hypoalbuminémie, Œdème, Lipides ↑, Protéinurie > 3,5 g/j ; hypercoagulabilité
Causes IgA (cause primaire la plus fréquente au monde), post-infectieuse, lupus, endocardite, cryoglobulinémie, anti-MBG, ANCA (c-ANCA/PR3 : GPA ; p-ANCA/MPO : MPA, EGPA) Lésions glomérulaires minimes (AINS), HSF (VIH, obésité), membraneuse (anti-PLA2R, VHB, cancers, lupus), diabète, amylose, myélome
Bilan de départ FSC, électrolytes, créatinine, albumine, analyse d'urine, RPC urinaire, électrophorèse des protéines (± chaînes légères), sérologies VHB, VHC, VIH, échographie Idem + bilan lipidique, glucose, anti-PLA2R
Bilan immun ANA, C3-C4, ANCA, anti-MBG, ASO, cryoglobulines ; hémocultures si fièvre ANA, C3-C4 selon le contexte
  • Indications de biopsie rénale (avis néphro) : protéinurie néphrotique ; IRA inexpliquée ou progressive (obstruction, hypoperfusion et NTA exclues) ; protéinurie > 1 g/j sans cause d'hyperfiltration évidente (diabète, obésité, rein unique, HTA) ; hématurie glomérulaire.

Algorithme

Oui

Non

Oui

Non

Hypovolémie

Surcharge : IC, cirrhose

Oui

Non

Cylindres granuleux

Leucocytes, cylindres GB,
éruption, médicament

Hématurie, cylindres GR,
protéinurie

Schizocytes,
plaquettes ↓

Créatinine ↑ ≥ 26,5 µmol/L en 48 h
ou ≥ 1,5 x la base, ou oligurie

Urgence ? K > 6,5, acidose sévère,
OAP, urémie, intoxication

Traitement immédiat
Néphrologie : dialyse urgente ?

Bladder scan ± sonde
Revue des médicaments
Examen de la volémie

Résidu > 200 mL
ou hydronéphrose ?

Postrénal : sonde,
sonde JJ ou néphrostomie

Hypovolémie ou VCE bas ?

Essai de cristalloïde balancé
(0,5-1 L, réévaluer)

Diurétique (IC) ;
albumine ± vasoconstricteur (SHR)

Amélioration en 24-48 h ?

Prérénal confirmé
Corriger la cause

Cause rénale : sédiment,
indices urinaires, protéinurie,
échographie

NTA : soutien, temps,
éviter les néphrotoxiques

NIA : cesser le médicament
± corticostéroïdes (néphro)

GN : bilan immun
Néphrologie URGENTE

MAT : PTT/SHU
Hématologie, plasmaphérèse

Suivi et congé

  • Créatinine et électrolytes die (ou plus souvent si K instable) ; diurèse et poids.
  • Phase polyurique après une NTA ou la levée d'une obstruction : risque d'hypovolémie, d'hypokaliémie, d'hypomagnésémie : remplacer selon la diurèse.
  • Réintroduire les IECA/ARA, iSGLT2 et diurétiques une fois la créatinine stable et le patient euvolémique (souvent avant ou peu après le congé) : leur bénéfice cardiorénal à long terme est important.
  • Lettre de congé : créatinine de base, de pointe et de sortie ; médicaments suspendus et à reprendre ; doses ajustées.
  • Créatinine et RAC urinaire à 3 mois : une IRA augmente le risque d'IRC (voir la fiche « Insuffisance rénale chronique »). Orientation en néphrologie si la fonction ne revient pas à la base, si dialyse pendant l'hospitalisation, ou si IRA récidivante.

La créatinine : pièges d'interprétation

  • La créatinine retarde de 24–48 h sur la chute réelle du DFG ; une créatinine « normale » peut cacher une IRA débutante.
  • Le DFGe (CKD-EPI) n'est valide qu'à l'état stable : ne pas l'utiliser en pleine IRA. Pour doser les médicaments, utiliser la ClCr de Cockcroft-Gault et présumer un DFG plus bas si la créatinine monte.
  • Faible masse musculaire (personne âgée, cachexie, cirrhose, amputation) : créatinine faussement rassurante ; cystatine C utile.
  • Hausse sans baisse du DFG (inhibition de la sécrétion tubulaire) : triméthoprime, cimétidine, dolutégravir, bictégravir, cobicistat ; interférence de dosage (cétose, céfoxitine avec la méthode de Jaffé).
  • Hausse « attendue » et modeste au début d'un IECA, d'un ARA ou d'un iSGLT2 (effet hémodynamique) : ne pas cesser d'emblée (voir la fiche « Insuffisance rénale chronique »).
  • Urée élevée hors de proportion avec la créatinine : prérénal, saignement digestif haut, corticostéroïdes, catabolisme, apport protéique élevé. Urée basse : malnutrition, insuffisance hépatique.

Pièges et perles

  • « Réparer d'abord ce qui est facile » : beaucoup d'IRA sont prérénales ou postrénales ; une amélioration en 12–24 h après le volume ou la sonde confirme le diagnostic.
  • Une IRA chez un homme âgé, oligoanurique : sonde ou bladder scan d'abord. L'anurie complète évoque une obstruction, une cause vasculaire ou une GN rapidement progressive.
  • Une sonde déjà en place peut être bloquée ou mal positionnée : irriguer.
  • Le patient en IC avec IRA n'est pas toujours « sec » : la congestion veineuse rénale (cardiorénal) répond souvent au diurétique.
  • Un ratio protéines/créatinine élevé avec IRA et hématurie = GN jusqu'à preuve du contraire : bilan immun et néphrologie le jour même.
  • Ne pas oublier le myélome (électrophorèse, chaînes légères) chez la personne âgée avec IRA, anémie, hypercalcémie.

Références

  • KDIGO AKI Work Group. KDIGO Clinical Practice Guideline for Acute Kidney Injury. Kidney Int Suppl 2012;2:1–138 (définition 2.1.1, stades, cristalloïdes 3.1.1, diurétiques 3.4.1–3.4.2) — https://kdigo.org/wp-content/uploads/2016/10/KDIGO-2012-AKI-Guideline-English.pdf
  • KDIGO. Acute Kidney Injury (AKI) — mise à jour de la ligne directrice (ébauche IRA/MRA en consultation publique), 2026 — https://kdigo.org/guidelines/acute-kidney-injury/
  • Macdonald DB, Hurrell CD, Costa AF et al. Canadian Association of Radiologists Guidance on Contrast-Associated Acute Kidney Injury. Can J Kidney Health Dis 2022;9:1–15. DOI : 10.1177/20543581221097455 — https://broomedocs.com/wp-content/uploads/2022/08/CAR-contrast-associated-kidney-injury-guideline-2022.pdf
  • Diabète Canada. Appendix 8 — Sick-Day Medication List (lignes directrices de pratique clinique 2018) — https://www.diabetes.ca/appendix-8
  • Notes personnelles de Dr H. : « IRA » (présentation « Approche clinique », 2022), « Guide to acute kidney injury » (NephSim), « Approach to AKI », « Créatinine » (syndromes glomérulaires, bilan, biopsie : présentations FMOQ, Le Médecin du Québec), « Atteintes rénales ».